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Village de demain…..
Jean JACOB
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Culture
Né en 1669 au hameau de la charme près de Charcier, ouvrier agricole, a vécu presque
toute son existence dans le Jura.

Il a résidé successivement à Poids de Fiole, Civria, Pouillat et Montfleur. Il s’est marié
deux fois. De sa première femme, Marie Louise Charnier, il eut 5 enfants. De sa seconde
Marie Françoise, il eut également 5 enfants dont Pierrette, conçue lors de son 63ème
printemps. Il a passé les dix dernières années de sa vie à Montfleur.

En 1785, l’intendant de Franche Comté présente au Contrôleur Général des Finances la
requête de sa fille couturière à Montfleur. Elle réclame pour son père âgé de cent quinze
ans et dix mois, suivant l’extrait de baptême légalisé, certifié et joint à sa requête, et
sans fortune, un secours annuel.

L’intendant propose d’accorder au vieillard une gratification annuelle de 150 à 200 livres
Une réponse positive lui parvient de Paris, signée Vergennes, Ministre des Affaires
Étrangères.
Né le 10 novembre 1669 à la Charne, un hameau
de Charcier dans le Jura. Il passe sa jeunesse
en servage au service du Prince de Bauffremont.
A 18ans, il fait un voyage à Paris mais revient
vite dans le Jura, après plusieurs demeures il
s’établit à Montfleur.
A l’âge de 100 ans il arrête de travailler
mais se retrouve sans ressources et n’ayant pour
vivre que quelques mesures de froment que lui
accordait Madame de Montfleur.
En 1785, sa fille fait une requête à l’intendant
de Franche-Comté pour recevoir une aide.
A Paris, on voulait rencontrer ce vieillard dont
l’âge étonnait. Il fait donc ce voyage en
compagnie de sa fille et de trois autres
personnes, il retrouve l’auberge où il avait
séjourné. Le 11 octobre 1789, il est présenté
à Louis XVI qui lui accorde une pension de 200
livres et une gratification de 1 200 livres.
Au roi qui lui demande le secret de sa longévité,
il répond « Votre majesté peut vivre
aussi longtemps que moi en mangeant des gaudes.
Il est déclaré doyen du royaume.
Le 23 octobre, il est reçu à l’Assemblée
Nationale qui lui fait un triomphe et lui vote
une contribution. Le graveur Garnement en fait
son portrait à cette occasion. Jean Jacob
marchait avec des béquilles, il était devenu
aveugle et n’entendait pratiquement plus.
Léon Bourdon, un député, l’achète à sa fille
pour 100 écus. Il l’exhibe aux curieux en
échange de monnaie. Fatigué et usé par cette
nouvelle vie, Jean Jacob décède le 30 janvier
1790 à Paris, à plus de 120 ans.
Ses obsèques sont célébrées à l’église
Saint-Eustache. Sa fille revint dans le Jura
héritant des sommes amassées et mourut
à 95 ans.